Turquie · Marmara
Étudier à Bursa : universités, coûts et carrières pour étudiants internationaux
Bursa est l’endroit où la Turquie construit ses voitures. Renault, Fiat, Bosch, Karsan et plusieurs centaines d’équipementiers sont installés dans et autour de la ville, ce qui en fait le chemin le plus direct du pays entre un diplôme de génie mécanique ou industriel et un stage en usine. C’est aussi la première capitale ottomane, au pied d’une montagne de ski, et il y coûte bien moins cher de vivre qu’à Istanbul, à deux heures de là. Voici ce qu’il faut peser.
Histoires de réussite
Des étudiants qui ont traversé le pont

“J’ai perdu un an à essayer seule. Après l’appel stratégique, je savais exactement quels documents me manquaient - trois mois plus tard, j’avais mon admission.”Lire le parcours complet →

“Ils ont si bien préparé mon dossier de visa que l’entretien a duré dix minutes. Ils ont même aidé mes parents à comprendre le compte bloqué.”Lire le parcours complet →

“Avec la formule VIP, je suis arrivée en Finlande avec ma chambre, mon compte bancaire et même mon accueil à l’aéroport organisés. Je n’avais plus qu’à étudier.”Lire le parcours complet →
Ce que ça coûte
L’un des endroits les moins chers de Turquie pour être étudiant, et Istanbul n’est qu’à deux heures quand vous voulez la grande ville.
- Frais dans les deux universités publiques pour les étudiants internationaux : environ 300 à 1 500 USD par an pour la plupart des programmes, davantage en médecine
- Coût de la vie : comptez 300 à 500 EUR par mois. Une chambre en colocation à Nilüfer ou Görükle, à côté du campus d’Uludağ, coûte 130 à 250 EUR
- Les résidences publiques KYK sont largement disponibles ici et coûtent une petite fraction d’un loyer privé, repas subventionnés compris
- Transport : le métro BursaRay et des bus à tarif étudiant ; le campus d’Uludağ à Görükle est sur la ligne
- Türkiye Bursları couvre Bursa comme ailleurs, et la demande y est plus faible qu’à Istanbul, ce qui peut jouer en votre faveur
Vie, sécurité et culture
Une ville conservatrice, verte et confortable - calme plutôt qu’excitante, et très bon marché à vivre.
- Langue : on y parle moins anglais qu’à Istanbul ou Izmir, le turc compte donc davantage dès le premier jour - prévoyez-y un vrai effort
- Bursa est une ville socialement conservatrice selon les standards turcs, calme le soir et familiale ; les étudiants qui veulent sortir prennent le ferry pour Istanbul
- Le parc national de l’Uludağ surplombe la ville : ski en hiver, randonnée en été, accessibles en téléphérique depuis le centre
- Sécurité : faible criminalité, et le quartier étudiant de Görükle autour du campus principal est fréquenté et bien éclairé
- Santé : le CHU de l’université Uludağ est l’un des plus grands de la région, et la couverture SGK s’applique comme ailleurs
Candidature et démarches administratives
Des admissions simples avec des exigences réalistes - ce n’est pas une ville où vous serez écarté sur les notes.
- Licence : candidature directe auprès de chaque université entre juin et août environ, sur la base d’un diplôme national de fin d’études, du SAT ou de l’examen YÖS de l’université
- Master : candidatures directes pour les rentrées de septembre et février, avec relevés de notes, lettres de recommandation et lettre de motivation
- Niveau d’anglais : IELTS 6.0 ou équivalent pour les programmes anglophones de BTU ; les programmes en turc exigent un certificat de turc niveau C1, généralement obtenu en année préparatoire
- Les exigences d’entrée sont nettement plus accessibles qu’à METU, Boğaziçi ou l’ITU, ce qui fait de Bursa une option d’ingénierie réaliste en premier choix
- Après l’admission : visa étudiant à l’ambassade de Turquie, puis permis de séjour au bureau des migrations de Bursa dans les 30 jours suivant l’arrivée
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